Le recyclage en entreprise n’est plus une option ni un sujet réservé aux grands groupes industriels. Depuis 2025, la quasi-totalité des entreprises françaises est concernée par une obligation de tri à la source renforcée via les 8 flux (ou 9 flux en intégrant le biodéchet). Un décret publié en juin 2026 vient davantage durcir le contrôle et la traçabilité de la gestion des déchets. Derrière cette évolution réglementaire se cache une réalité que peu de porteurs de projet perçoivent encore : le marché du recyclage est prospère, largement inoccupé sur le segment des PME-PMI, restauration et services, et sur lequel les grands collecteurs nationaux ne se positionneront pas. C’est précisément sur ce terrain que le réseau de franchise IDS Environnement place son expertise et c’est ce qui en fait aujourd’hui une opportunité de réussite pour un entrepreneur aux compétences commerciales.
Le cadre réglementaire 2026-2027 : la règle 8 flux, plus un 9e, le biodéchet
Le point de départ, c’est la réglementation. Depuis 2016, le décret 5 flux imposait déjà aux entreprises de trier à la source le papier-carton, le métal, le plastique, le verre et le bois. La loi AGEC (loi anti-gaspillage pour une économie circulaire) de 2020 est venue élargir cette obligation. Le décret 2021-1199 a ajouté trois flux supplémentaires : les textiles, la fraction minérale (béton, briques, tuiles) et le plâtre, portant l’obligation à 8 flux recyclables.
Mais la vraie bascule, c’est le 9e flux : les biodéchets. Depuis 2024, puis généralisée depuis 2025, cette obligation s’applique sans seuil de volume : toute structure produisant plus de 5 kg de déchets alimentaires par semaine doit désormais les trier et les collecter séparément. Contrairement aux 8 flux recyclables classiques, qui concernent surtout les entreprises produisant plus de 1 100 litres de déchets par semaine, l’obligation biodéchets touche un nombre beaucoup plus large de structures : restauration, commerce alimentaire, hôtellerie, établissements de santé, industrie agroalimentaire.
“Partant des constats du terrain, la collecte des biodéchets a été l’un des premiers déchets compactés par IDS Environnement via notre digesteur Clean Digest”, explique Thierry Jarriaux, fondateur et directeur général du réseau de franchise IDS Environnement.
Et c’est sur le terrain que les résultats se constatent. Pour le responsable technique des hôtels Kyriad “Nous avons optimisé notre tri, réduit le nombre de rotations et gagné en place”, et dans certaines franchises Burger King, leurs anciens conteneurs qui généraient de la manipulation et des risques sanitaires ont été remplacés par la solution Clean Digest d’IDS Environnement. Résultat : une organisation interne améliorée et un gain en termes de performance environnementale.
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Un avantage qui se démultiplie en fonction des besoins et des autres déchets. Concrètement, quels déchets une entreprise doit-elle trier obligatoirement en 2026 ?
- le papier
- le carton
- le métal
- le plastique
- le verre
- le bois
- la fraction minérale
- le plâtre
- et les biodéchets, comme 9e flux à part entière
À cela s’ajoutent deux autres obligations transversales : la gestion des déchets dangereux selon une réglementation spécifique, et le respect des différentes filières REP (responsabilité élargie du producteur) selon les produits utilisés par l’entreprise la France compte aujourd’hui 19 filières opérationnelles, un nombre qui ne cesse de croître.
“Notre réseau a vocation à répondre aux besoins en recyclage sur tout le territoire français et sur tous les déchets. C’est dans notre ADN d’innover et de faire évoluer le traitement technique de la réduction des volumes notamment. Ainsi nous investissons le secteur de la santé avec la gestion des déchets dangereux comme les Déchets d’Activité de Soins à Risque Infectieux (DASRI) en les transformant en déchets inertes”, poursuit Thierry Jarriaux.
Le changement pour les entreprises en 2027 : passer de l'obligation de trier à l'obligation de prouver
Il est utopique pour un chef d’entreprise de croire qu’être conforme à la réglementation se résume à avoir plusieurs bacs de tri. C’est fini. Depuis les évolutions réglementaires, une entreprise qui envoie des déchets en enfouissement ou en incinération doit être en mesure d’attester qu’elle respecte bien ses obligations de tri en amont. Le décret publié en juin 2026 renforce spécifiquement la police des déchets, la traçabilité et les contrôles.
Autrement dit, on ne demande plus à l’entreprise de collecter ses déchets, mais de prouver que les matières valorisables ont bien été séparées, avec une attestation annuelle de recyclage remise par son prestataire pour chacun des 8 flux.
L’entreprise devient responsable jusqu’au traitement final de ses déchets. Elle doit :
- mettre en place un tri adapté à son activité,
- choisir un prestataire,
- conserver la traçabilité documentaire de chaque flux,
- être capable de démontrer, en cas de contrôle, qu’elle respecte ses obligations.
C’est une évolution majeure, qui transforme un sujet perçu comme secondaire la gestion des poubelles en un véritable enjeu de conformité, documenté et opposable. Un contexte contraignant où les dirigeants, notamment de PME-PMI ont besoin des conseils et de l’accompagnement d’IDS Environnement.
Xavier Depoix, franchisé IDS Environnement Centre Val de Loire le dit : “Le cœur de notre métier consiste davantage à analyser les contraintes des entreprises. Dans le déchet, il faut être capable de rebondir et de proposer des solutions. Ce rôle d’apporteur de solutions et d’agilité dans le quotidien m’a immédiatement séduit chez IDS Environnement”.
Le vrai problème des PME en recyclage : une réglementation lourde, des moyens limités
C’est ici que se situe le nœud du sujet, et probablement le point le plus stratégique pour comprendre le positionnement d’IDS Environnement. Les grandes entreprises disposent généralement d’un responsable environnement dédié, d’appels d’offres structurés et de contrats nationaux avec les grands acteurs du secteur Veolia, Suez ou Paprec. Pour elles, la mise en conformité, bien que coûteuse, est organisée.
Les PME de 20 à 300 salariés, elles, n’ont le plus souvent :
- aucun spécialiste déchets en interne,
- peu de place disponible pour stocker plusieurs flux séparément,
- peu de temps à consacrer à ce sujet,
- des collecteurs éloignés qui interviennent rarement,
- des coûts de gestion des déchets qui augmentent d’année en année.
Pour ces structures, la gestion des déchets reste souvent, dans les faits, « un sujet qu’on traite quand il faut mais qui coûte » traité dans l’urgence, sans stratégie de fond, alors même que la réglementation devient de plus en plus exigeante. C’est précisément cette clientèle qui constitue le cœur de cible du marché d’IDS Environnement.
Les obstacles opérationnels : pourquoi trier ne suffit pas à valoriser
En réalité, les entreprises rencontrent rarement un problème de compréhension réglementaire. Leurs difficultés sont avant tout opérationnelles, et elles se concentrent autour de quatre grands obstacles.
Le volume. Le carton prend énormément de place. Le verre est constitué en majorité de vide. Les biodéchets, eux, sont lourds. Les films plastiques remplissent rapidement les bennes. Résultat : les enlèvements doivent être fréquents, ce qui multiplie les coûts et les contraintes logistiques pour une entreprise qui n’a ni le temps ni l’espace pour gérer cela au quotidien.
Le coût du transport. Un camion parcourt parfois plusieurs dizaines, voire centaines de kilomètres pour venir chercher quelques mètres cubes de déchets. Carburant, péages, chauffeur, temps de déplacement représentent une part importante du coût réel de la collecte souvent plus significative que le traitement de la matière elle-même. Réduire le volume avant le transport, c’est justement l’un des arguments centraux du modèle IDS Environnement.
Le manque d’équipements. Toutes les entreprises ne souhaitent pas investir dans un compacteur, un broyeur, un déshydrateur ou un concasseur de verre. Pour une PME, ces équipements sont coûteux à l’achat et nécessitent une maintenance régulière un frein direct à l’investissement, même quand le besoin est identifié.
Les contraintes foncières. Les entreprises disposent rarement d’un local déchets suffisamment grand pour stocker plusieurs flux séparément. Réduire les volumes permet de gagner de la place, d’améliorer la propreté du site, de réduire les nuisances et de diminuer la fréquence des collectes un bénéfice concret et immédiatement perceptible pour le
IDS Environnement apporte une réponse concrète et technique aux entreprises
Les équipements d’IDS Environnement déjà installés permettent
- une réduction de 80 % du volume global des déchets traités
- Sur le carton, une division par 10 des volumes
- Sur les biodéchets, la réduction atteint 90 % en poids et en volume, avec une digestion complète en 24 heures
- Sur le verre, un flux constitué en grande partie de vide – le gain de volume atteint 70 à 80 % une fois le verre cassé et compacté
Ces chiffres ne sont pas anecdotiques, ils répondent directement aux obstacles : moins de volume, c’est moins d’enlèvements, moins de kilomètres parcourus par les camions de collecte, moins d’empreinte carbone, et un besoin d’espace de stockage réduit sur site.
Pourquoi les grands groupes ne répondent-ils pas au besoin des PME ?
Veolia, Suez, Paprec travaillent principalement avec les gros producteurs de déchets, les collectivités et les grands industriels, sur des contrats nationaux structurés autour d’appels d’offres. Une PME de restauration, un commerce, une clinique privée ou une entreprise de 80 salariés n’a généralement pas besoin ni la capacité de négocier un contrat aussi complexe. Ce que cherchent ces structures, c’est un interlocuteur proche, un passage rapide, une solution simple et un coût maîtrisé.
C’est cette proximité, précisément, qui fait vivre un réseau de franchises comme celui d’IDS Environnement. Contrairement à une idée reçue, la plupart des déchets professionnels ne passent pas directement par une déchetterie : ils sont collectés, regroupés, prétraités puis orientés vers différentes filières par des acteurs intermédiaires. Le marché reste donc très morcelé, et de nombreux territoires sont encore peu couverts par des acteurs capables de proposer diagnostic, réduction des volumes, installation d’équipements, suivi et optimisation des coûts pour une PME.
Pourquoi le marché du recyclage reste largement ouvert pour un futur franchisé ?
Le potentiel du marché du recyclage en entreprise ne vient pas seulement d’une sensibilité croissante aux enjeux environnementaux : il repose sur une combinaison de facteurs durables.
- Des obligations réglementaires qui se renforcent progressivement.
- Une responsabilité accrue des entreprises sur le tri et la traçabilité.
- Des coûts de collecte et de traitement en hausse constante, qui incitent à réduire les volumes à la source.
- Un tissu important de PME françaises qui recherchent des solutions de proximité plutôt que des prestations standardisées de grands groupes.
IDS Environnement s’appuie sur ce constat pour structurer son développement en franchise. Le réseau vise aujourd’hui 50 franchises à l’horizon 2030, avec une zone prioritaire clairement identifiée sous la ligne Bordeaux-Lyon une zone considérée comme totalement libre et à fort potentiel. Sur un territoire de 500 000 habitants, la densité d’activité économique commerces alimentaires, restauration, hôpitaux, établissements publics, industriels, distribution spécialisée suffit généralement à faire vivre une franchise, à condition de cibler les PME et commerces de taille humaine plutôt que les grands sites logistiques, qui eux se tournent naturellement vers des prestataires comme Veolia.
Découvrez les territoires disponibles et venez prendre part au réseau IDS Environnement.
Une franchise qui coche les cases recherchées par les porteurs de projet
Pour un candidat à la franchise, le réseau et le marché répondent à plusieurs attentes qui reviennent systématiquement chez les porteurs de projet :
- donner du sens à son activité
- rejoindre un modèle rentable
- éviter un investissement de départ démesuré.
L’activité est de terrain, non sédentaire, et s’adresse à un secteur encore trop sous-estimé : peu de gens perçoivent aujourd’hui le potentiel économique du recyclage en entreprise, alors même que produire des déchets est un phénomène quotidien pour toutes les structures professionnelles.
Pour un entrepreneur en reconversion ou un profil commercial en recherche d’un projet à fort potentiel, le moment est particulièrement favorable : la réglementation pousse les entreprises à agir, le marché des PME reste largement ouvert, et le modèle économique d’IDS Environnement sans investissement matériel lourd côté client, avec un accompagnement structuré côté franchisé offre une porte d’entrée concrète sur un secteur d’avenir.
Vous souhaitez en savoir plus sur la franchise IDS Environnement ?
Les équipes du réseau accompagnent les porteurs de projet souhaitant entreprendre dans le recyclage et la valorisation des matières. Des opportunités de développement restent disponibles sur plusieurs territoires en France.
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